6 conseils pour mieux gérer la colère

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Colère survient souvent lorsque l’on ne se sent pas maître de la situation, par exemple lorsqu’une personne est blessée dans un accident de la route ou qu’elle a été forcée de faire quelque chose contre son gré. La colère peut également survenir lorsqu’une personne se sent menacée ou vulnérable.
L’objectif primitif de la colère est de nous aider à reprendre le contrôle de la situation pour assurer notre survie. Parfois, la colère nous amène à prendre d’autres mesures nécessaires pour améliorer une situation. Cependant, dans le monde d’aujourd’hui, la colère en elle-même conduit souvent à une augmentation des conflits et fournit rarement une solution à long terme. En outre, les gens sont souvent irrités par des questions insignifiantes, pour lesquelles une réaction de colère incontrôlée n’est ni nécessaire ni utile. Au contraire, la colère peut être évitée ou canalisée de manière constructive.
La clé pour prévenir ou mieux contrôler la colère est de changer le schéma de pensée qui la déclenche et/ou la perpétue. Par exemple, au lieu de penser ” Je déteste ce qui vient de se passer ” ou ” Je suis traité de façon injuste “, il faut se tourner vers l’avenir. attention sur une idée calme, neutre ou positive, peut aider à désamorcer le sentiment négatif. émotion. Ce blog passe en revue six de ces pensées modificatrices de la colère.
Prendre les choses en main
Les gens sont plus enclins à se mettre en colère et à le rester lorsqu’ils se sentent impuissants. Une pensée apaisante peut donc être : “Bien que je ne puisse pas contrôler ce qui m’arrive, je peux contrôler la façon dont je réagis à la situation”.
Le fait de savoir que l’on peut contrôler ses propres réactions émotionnelles peut aider à rester calme. En outre, les personnes qui se mettent en colère de manière incontrôlable doivent reconnaître qu’elles peuvent exercer un contrôle si elles le souhaitent et appliquer les mesures appropriées, telles que décrites dans ce blog.
Recadrage
Le fait d’envisager un événement déclencheur de colère sous un angle différent peut aider à désamorcer le malaise. Par exemple : “Bien que ma voiture ait été endommagée dans cet accident, j’en suis au moins sorti indemne”. Ou encore : “Même si je n’ai pas envie de m’engager dans une activité particulière, je me rends compte que c’est bon pour moi à long terme”. Ou encore : “La personne qui me met en colère fait de son mieux pour m’aider. Je peux l’apprécier.”
Si la colère est provoquée par quelqu’un ou quelque chose qui échappe à notre contrôle, considérez cette métaphore : est-il utile de se mettre en colère contre la terre parce qu’elle ne produit pas suffisamment ? Peu d’entre nous se mettraient en colère dans un tel cas. Ne devrait-il pas en être de même lorsque nous nous mettons en colère dans d’autres situations incontrôlables ?
Lâcher prise
Se demander si un événement déclencheur mérite une réaction de colère peut aider à prévenir ou à résoudre une telle réaction. Par exemple, on peut demander : “Cet événement aura-t-il de l’importance dans une heure ? Dans une semaine ? L’année prochaine ?” Si ce n’est pas le cas, il vaut peut-être la peine de laisser tomber rapidement.
Le lâcher-prise peut se faire de différentes manières. Par exemple, on peut faire un poing et imaginer qu’on le charge de sa colère, puis ouvrir le poing et laisser partir la colère. On peut aussi s’imaginer mettre sa colère dans un ballon d’hélium et le laisser s’envoler. On peut aussi se dire : “Je vais expirer ma colère lentement et longuement”.
Dans le cas d’une colère née d’une mauvaise interaction, apprendre à se pardonner ou à pardonner à la personne impliquée dans l’interaction peut être une source de guérison. Pardonner ne signifie pas oublier ce qui s’est passé. Cependant, le pardon ne signifie pas que l’on oublie ce qui s’est passé, pardon peut permettre aux gens d’aller de l’avant et de laisser leur colère derrière eux.
Auto-apaisement
Une personne calme est moins susceptible de se mettre en colère. L’utilisation régulière de l’autohypnose pour se calmer, méditationLa méditation, le yoga, l’écoute de musique apaisante ou les techniques de respiration peuvent aider à maintenir un état de calme, ce qui peut prévenir les explosions de colère. S’éloigner temporairement d’une situation qui déclenche la colère est également un excellent outil.
Pensez à la casserole d’eau placée sur une cuisinière chaude qui a le plus de chances de déborder rapidement : celle remplie d’eau froide ou celle remplie d’eau chaude ? Pratiquer des techniques d’apaisement permet de maintenir notre température de base à un niveau bas.
Se demander “Quelle est la prochaine étape ?”
Plutôt que de penser à l’événement qui a déclenché la déception ou la colère, une excellente technique consiste à se demander : “Quelle est la prochaine étape ?” Cela permet à l’esprit de se réorienter de manière plus calme.
De la canalisation à l’action
L’émotion de la colère peut être convertie en action constructive, comme jouer plus fort dans un match sportif, faire de la musique ou chanter, écrire de la prose ou de la poésie, peindre, faire des randonnées dans la nature, s’impliquer dans des activités locales ou nationales, etc. politique locale ou nationaleou même simplement en parler.
À emporter
Une colère incontrôlée peut nous amener à prendre des mesures que nous risquons de regretter plus tard, comme crier, dire ou faire des choses blessantes qui provoquent des changements qu’il est difficile d’annuler.
Un proverbe chinois dit, Si vous êtes patient dans un moment de colère, vous vous épargnerez 100 jours de chagrin.
Les outils présentés dans ce blog peuvent vous aider à atteindre et à maintenir cet état de patience tout au long de votre vie.
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